Commençons par repérer lesquelles. Ensuite seulement, on parle d'organisation, de formation ou d'automatisation — et parfois de ne rien changer.
Ce sont celles qui reviennent le plus souvent dans les entreprises que nous accompagnons. Vous n'avez pas besoin de toutes les cocher : une seule suffit pour savoir par où commencer.
Devis, relances, comptes rendus : le fond change, la trame non. Vous la refaites quand même.
Un prix dans un mail, une adresse dans un carnet, une échéance dans votre tête. Retrouver prend plus de temps que faire.
Vous savez ce que vous facturez. Ce que chaque chantier ou chaque client rapporte vraiment, c'est moins net.
Embaucher, investir, augmenter un tarif. Le dossier est ouvert depuis des mois parce qu'il manque un chiffre.
Deux personnes s'en servent déjà, sans règle commune sur ce qu'on peut y mettre. Personne n'a tranché.
La même information est saisie deux ou trois fois, dans deux ou trois endroits différents.
Ce que coûte une seule de ces tâches. Prenons la première : vous y passez deux heures par semaine. Sur quarante-cinq semaines travaillées, cela fait quatre-vingt-dix heures — soit près de deux semaines et demie de travail dans l'année, pour une tâche que personne ne vous paie.
Maintenant, la vraie question n'est pas « comment l'automatiser ». C'est : est-ce que cette tâche doit exister ? Parfois on supprime, parfois on simplifie, parfois on outille. L'ordre compte : automatiser une tâche inutile ne fait que la rendre plus rapide à être inutile.
Exemple de calcul, à refaire avec vos propres chiffres. Notez cette semaine les trois tâches qui vous ont le plus coûté en temps : c'est le point de départ de tout le reste.
Un outil ne remplace ni votre jugement, ni votre expérience, ni la relation avec vos clients. Il vous rend du temps pour les trois.
On n'automatise pas un savoir-faire. On outille les personnes qui l'exercent, pour qu'elles en passent moins à côté.
L'IA et l'automatisation sont des moyens. Si la bonne réponse est de supprimer une tâche plutôt que de l'outiller, c'est celle-là que vous entendrez.
Elles s'enchaînent, mais rien ne vous oblige à les monter toutes. Beaucoup s'arrêtent à la première, et c'était la bonne décision.
Quatre heures pour savoir où l'IA sert, et où elle ne sert pas dans votre métier. Vous repartez avec un premier livrable que vous avez produit vous-même, et avec le réflexe de trier ce qui ne doit jamais sortir de l'entreprise. Le cadre légal — AI Act et RGPD — y est traité. E-learning. Accès envoyé par e-mail après validation de votre demande, sous 2 à 3 semaines au plus tard.
28 h sur vos propres tâches, pas sur des exemples. Vous choisissez ce que vous voulez traiter — un devis, une relance, un suivi — et vous repartez avec l'automatisation installée et les contenus que vous savez produire seul. Certification enregistrée au Répertoire spécifique, finançable CPF, OPCO, FAF et plan de développement des compétences.
Vous savez déjà ce qu'il faudrait faire, mais personne n'a le temps de le mettre en place : nous installons deux à trois automatisations dans votre activité, pas seulement sur le papier. Prestation de conseil, distincte de la formation — elle ne relève donc pas des dispositifs de financement de la formation.
Le Diagnostic Productivité — 3 semaines, 2 500 €.
Trois semaines, 2 500 €, et une conclusion écrite. Vous saurez combien de temps part où, et ce qui se passe si vous n'y touchez pas.
Il porte sur une équipe, un processus ou une fonction — pas sur toute l'organisation. À partir du travail réel : les tâches, leur fréquence, le temps qu'elles prennent, les irritants, les compétences et les outils en place.
Il peut conclure : simplifier, réorganiser, former, automatiser — ou ne rien changer. L'IA n'est jamais la réponse présupposée.
En attendant, « IA au travail » est ouverte à toute votre équipe, sans frais et sans engagement — voir la formation →
Une tâche, une semaine type, un point qui coince. Nous vous dirons si l'une de nos formations y répond — et si ce n'est pas le cas, nous vous le dirons aussi. C'est gratuit et cela ne vous engage à rien.
Se former pour passer à l'action.