Vous prévoyez 3 000 € encaissés dans le mois.
Vous réglez d'abord ce que l'activité consomme : matières, déplacements, abonnements,
assurance — mettons 600 €. Il reste 2 400 €. Sur ces 2 400 €, vous
devez encore payer vos cotisations sociales, puis l'impôt sur le revenu. Le montant exact
dépend de votre statut : c'est précisément ce que le simulateur calcule.
Ajoutez maintenant une chose que peu de gens comptent :
le temps non facturé. Les devis, les relances, la comptabilité, les rendez-vous
annulés. Si trois heures par jour ne sont pas facturables, votre capacité réelle n'est pas
celle que vous aviez en tête au départ.
Votre tour : écrivez le montant que vous devez toucher
chaque mois pour vivre. Puis remontez le calcul à l'envers jusqu'au chiffre d'affaires
nécessaire. Si le nombre de clients qui en découle vous paraît irréaliste dans votre zone,
ce n'est pas votre projet qui est mauvais : c'est une hypothèse à revoir.
Exemple pédagogique fictif.
Les montants ne sont ni un tarif conseillé ni une estimation de revenu ; ils servent
seulement à montrer l'ordre des soustractions.